Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Constatations, réflexions, étonnement au jour le jour, sur un chemin de vie. Mots d'humeur en rapport à la citation, "Le véritable voyage n'est pas d'aller vers d'autres paysages, mais d'avoir d'autres yeux". Coïncidences, hasards,éclairs de lucidité, destin.

Publicité

Les messagères.

Depuis quelque mois, une amie et cousine parce qu’elle a bénéficié de la même bourse privée que moi, souhaite faire de la psychogénéalogie. Elle est en chemin, vient de déménager et me montre ainsi que les choses sont prêtes à bouger dans sa vie quotidienne. Nous avons convenu d’aborder le sujet au cours du déjeuner du 19 à midi. Comme je me sens pousser des ailes avec ces évènements récents, je suis à l’aise pour l’aider à cheminer et progresser dans cette matière. À peine installé à table, une coccinelle, la bête à Bon Dieu,se pose sur ma chemise à hauteur de mon cœur. C’est un bon présage.

Cet insecte est de plus la bête préférée de son enfance.  Au cours de ce déjeuner où je raconte un peu ce qui s’est passé, ma poitrine est sollicitée par une sensation envahissante à hauteur du plexus solaire. Une sensation d’envahissement m’est perceptible. Elle est animée d’une volonté de prise de possession, un fantôme très puissant actif veut user de son influence sur moi.Sans trop de difficulté, fort de mon séjour au carmel, je résiste. Nos inconscients doivent se parler, échanger des informations. A son agression, je réponds par un blocage et une prise de distance. L’évènement est clairement perçu et enregistré comme un danger certain, comme une stratégie qui vient de son côté, qui me renseigne sur sa manière de fonctionner. Elle à un agenda caché, dont elle ne mesure pas la présence. L’entretien se termine. En classant le soir des photos notamment d’un dîner fait précédemment,je revois sur un gros plan, ses yeux et me souvient de ceux de ma grand-mère paternelle. Celle qui a vu mourir ses trois hommes, devait être aussi prise par ce fantôme de la possession. Vouloir a tout prix envahir l’autre pour comme la féé Viviane avec Merlin le mettre dans une prison pour l’avoir à elle seule. Ce n’est pas étonnant que dans sa famille les hommes se suicident. Ils sont dans la toile d’araignée des veuves noires et la seule issue qu’ils imaginent est la fuite ou la mort car ils ne savent plus vivre. Leurs femmes les dépossèdent de leur virilité, les castrent car les enfants étant là, elles n’ont plus besoin d’eux. Ce n’est pas étonnant que son mari breton, l’aie fuit car il n’avait pas de place. Leur nid est rempli des fruits de l’amour et plus rien ne peut exister en dehors de cela. Le mâle n’est plus nécessaire. De l’extérieur me vient la connaissance de ce qu’est la possession par une veuve noire, par une femme qui sait étouffer la virilité de ses hommes qui s’ils ne partent pas n’ont que la possibilité de mourir. Bien sur,il y en a qui résistent à cette possession tant bien que mal mais ils sont mal dans leur peau et souffrent de la déconnection avec leur source vitale. Est-ce la peur qui entretien la perte de  contact avec cette source immense. Plusieurs degrés existent dans cette possession, cette déviation de l’amour véritable qui ne veut plus le respect  et le bien de l’autre.

Puzzle de cette sensation, nouvelle grille de lecture qui s’applique à mon entourage, à mes amitiés et qui me permet de constater que quand la source de vie est coupée, ceux qui en sont privés vivent difficilement. Ils sont d’une santé précaire, affligé de maux de cœur, comme si le lieu de l’amour se révoltait dans une colère puissante qui fait exploser son organe du cœur. Femmes qui n’ont pas été détachées dans leur adolescence du lien puissant avec leur mère, et qui ne connaisse pour la rencontre avec l’autre sexe que la fusion possessive. Non-intervention de l’homme pour assurer la séparation mère enfant. Le vendredi précédent une amie veuve, que nous avions invitée vient souper à la maison en apportant une petite plante verte dont les fleurs sont semblables au tournesol.Agréablement surpris, je l’appelle « messagère » qui reflète mon état d’âme sans le savoir. Elle vient avec sa tristesse, lourde de ces sentiments, de ne plus être à l’ombre de son mari, de ne plus tout partager avec lui, de ne plus faire les courses ensemble. Elle est fusionnelle non pas pour posséder mais pour être soignée comme une petite fille qui affectivement reçoit tout de son homme. Elle vit a ses dépends dans un état  de proximité,  tragédie de sa mort. Elle a perdu sa moitié, elle ne vit plus et veut le suivre dans sa mort. Heureusement les enfants sont présents, la retiennent dans la vie. Elle souffre de voir ses chaussures au pied du lit comme elles ont été déposées la dernière fois. Elle est dans la douleur de son départ mais aussi dans la douce souffrance de la plaie que l’on gratte lentement. Douleurs et souffrances, J’essaye de lui faire comprendre la différence. De l’une, elle ne peut rien faire sinon la traverser, de l’autre elle peut s’en décharger lentement pour retrouver un brin de vie comme le laisse supposer la plante à fleurs jaunes qu’elle nous apporte. A-t-elle compris, je n’en sais rien pour l’instant. Sans doute comprendra-t-elle plus tard, son attitude en dira plus.

Deux autres femmes après la session viennent de traverser ma vie, en une semaine deux aspects d’une réalité dans laquelle je me débats aussi. Avec les premières, la force, avec les secondes le chemin de résistance, d’analyse .

La place pour laquelle je lutte, le respect de ce que je suis profondément en tant qu’homme est en relation avec ces messages. D’avoir eu accès à l’énergie vitale, je constate que je ne bénéfice pas de la portance de ma femme pour faire vibrer en moi la vie mais qu’au contraire, j’ai une femme qui fait tout pour ne pas prendre avec moi son pied. Elle connaît la manière de me disqualifier dans mon élan tout en me rendant responsable du fait que je n’y arrive pas. Elle est porteuses de ses deux aspects, la fusion et la possession si bien illustrée par ces deux amies. Avec cette loupe, regardant nos amis, je perçois qu’il est fréquent d’être en contact avec des couples où se jouent les mêmes problèmes. Comme si nous avions un malin plaisir à rencontrer des gens qui se cachent comme nous de la vraie vie. Supporterait-t-on d’ailleurs de vivre avec les personnes en prise directe avec la vie. N’est ce pas dans cette optique là que je dois expliquer la manière violente dont j’ai rejeté le premier amour de ma fille qui lui n’avait aucun problème de sexualité et de connection à l’énergie vitale. Le problème, c’était moi, pas lui. je ne pouvais le supporter, d’où ma fille pour respecter  mon état, par fidélité, l’a quitté. Mon fils semblait lui connecté à la vie, via un certain nombre de femmes, aventures dont ils était pourtant sorti blessé. Femmes possessives sans doute qui l’avaient jeté car lui aussi n’était pas fondamentalement connecté à son plexus lombaire. Image négative de la femme qui le possède, mystère à décoder d’urgence.

Avant le départ en vacances une dernière session chez l’haptonome. L’objet du travail est la détente du plexus solaire et de la toux persistante qui se manifeste toujours. De sa main douce, elle travaille le coté gauche.Une image se met en place, ma tante coté maternel est présente en arrière-fond, je suis de retour dans la semaine de vacances à Manage quand j’avais 6 ou 7 ans et que j’ai fait un point de pneumonie, avec un furoncle énorme au bras droit. Cet endroit ne m’était pas propice. Ma mère me manquait, je ne me sentais pas aimé. Toux de ma fille qui sonne comme un tambour. Ancienne blessure qui apparaît. Un attachement puissant me reliait à elle, était-ce le premier départ, la première grande séparation. Cette toux récurrente arrive souvent quand ma collègue vient près de moi pour la réconciliation des factures au bureau. Est-ce son parfum, son déodorant, son inconscient qui se situe dans l’attachement ou la possession ?

De même que souvent, je tousse en rentrant à la maison avant et après le souper. Parfum de la nourriture, reprise en main par l’attachement. Rien n’est clair a ce sujet. Jeux avec ma fille a propos de la fonction de l’observateur.Quand elle s’énerve, je la renvoie à cet élément. Qu’est ce que dit l’observateur. Et comme un soufflé, elle retombe et perd son élan. C’est un acquis de base que j’ai pu lui transmettre après cette session.c’est une sorte de gyroscope qu’elle a a sa disposition. Comment avait-elle perçu que mes oreilles la fois précédente avaient l’air d’avoir un problème soit physique, soit symbolique. Elle aussi fait confiance a son guide intérieur, elle est présente et ressent les messages que la personne doit recevoir. Elle est connectée à la grande vie car elle connaît la place de l’observateur. La relation avec elle devient totalement autre . Elle fait partie de ceux qui savent. Elle pratique un art de guérir en faisant confiance non à son savoir mais elle est intermédiaire et en contact avec ses sensations.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article